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Topic Summary

Posted by: Уттыԓьын
« on: September 17, 2011, 02:30 »

Tout ce discours sur l’absence supposée de l’accentuation dans les vers français… Il faut reconnaître définitivement que la métrique française repose en effet sur un principe syllabo-tonique, établi de longue date et très répandu.
Posted by: Квас
« on: September 17, 2011, 00:41 »

Si les Français n’accentuent rien en lisant des verses, quels sont les principes de la poésie française?
Posted by: correcteur
« on: January 19, 2011, 23:03 »

tu es nul on orthographe                   mais non il ne faut pas les pronnonçés
     
Posted by: Escargot
« on: May 25, 2006, 23:58 »

Au risque de passer pour une radoteuse :
Il n'y a ni iambes, ni trochees, ni spondées, ni anapestes, ni dactyles en poésie française.

Au risque de passer pour une inculte :
Je ne sais pas ce qu'est une " Pyrrhichée " (je n'en ai jamais entendu parler).
Posted by: Seryj Slon
« on: May 25, 2006, 21:45 »

" Pyrrhichée ", si je ne me trompe pas -- concernant le métre habituellement située près de milieu de la ligne, constitué de deux syllabes inaccentué.
Posted by: Seryj Slon
« on: May 25, 2006, 21:28 »

Bien sûr, dactyl et anapeste sont des mètres constitués de trois syllabes, aussi que amphibraque ( je les appelle d'après mon dictionnaire russe-français). Aussi, au contraire de spondée, il y a (ou bien j'espère qu'il y ait) le pirrichée (corriges l'orthographe - je ne peux les y trouver) qui est situé entre deux iambes ou deux trochées et qui ne contient qu'une syllabe accentuée.
Mais si la situation théorétique ne rassemble pas une prosodie anglais ou russe (à propos, il était plus difficile pour moi d'apprendre lire la poésie anglaise que celle française), les savants français ont perdu quelque chose 8) parce que ce poème de Rimbaud est écrit dans une presque pure anapeste -- anglais ou russe ;)
Posted by: Escargot
« on: May 25, 2006, 10:41 »

Ah! je comprends maintenant de quoi tu parles! Seulement, en français, ce n'est pas comme en anglais (ou en russe), à savoir qu'il n'y a pas de "pied" (foot) avec une syllabe accentuée. N'oublie pas, en français on n'accentue rien!
J'ai étudié le mètre anglais cette année en "Introduction to poetry", avec le iambic pentameter et tout... Dans la poésie anglaise, chaque pied fait 2 syllabes. La norme est iamb, c'est à dire quand l'accentuation est sur la deuxième syllabe. Il y a deux autres types de pieds chez les anglais, à savoir la trochee (quand la première syllabe est accentuée) et la spondee (quand les deux syllabes sont accentuées). Il y a aussi dactyl et anapest.
Posted by: Seryj Slon
« on: May 24, 2006, 17:02 »

Donc ce metre poétique s'appelle "alexandrin" en français? Est-ce qu'il y a quelque chose ressemblant le mot "anapeste"? Voilà de quoi il s'agit : dans la prosodie russe nous avons trois genres des metres trois-syllabes : le dactyle, ou accent est sur le premier syllabe des trois, l'amphibraque, ou accent est sur le deuxième syllabe des trois, et, enfin, l'anapeste, ou accent est sur le troisième syllabe des trois. Selon moi, ce poème est écrivé dans ce dernier. N'est-ce pas ? Corriges-moi, je ne suis pas un connaisseur en prosodie française...
Posted by: Escargot
« on: May 23, 2006, 14:25 »

Je suis de retour   :green: :green: :green: (mais si, je vous ai manqué, avouez-le)

Bonjour! Je suis nouvelle ici! Je ne sais pas si je dois m'excuser d'avance pour mon français terrible...   :-[ J'ai une question qui me tourmente depuis longtemps.                            

Pas besoin de t'excuser, ton français est très bien.  ;up:

Bon... Le mètre de ce poème est particulier : si on compte les syllabes de chaque vers (ligne), on trouve toujours (normalement) 12 syllabes. Autrement dit, c'est un poème écrit en alexandrins (vers de &é syllabes).
Mais quelquefois, en lisant, on peut penser qu'il "manque" des syllabes, et comme le fait remarquer Aline, cela casse le rythme.
Je vous rassure, Rimbaud était parfaitement capable d'écrire de parfaits alexandrins, il n'y a pas d'erreur là-dedans. La seule erreur que l'on puisse faire, nous, pauvres lecteurs, c'est d'oublier de prononcer les E qui sont nomalement muets, dans les vers où il "manque" des syllabes.

Considérons les deux premier vers :

La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots

Dans ces deux vers, on a bien 12 syllabes, il n'y a donc aucun problème et il ne faut pas prononcer le E à la fin de "tempête".
Par contre, dans le vers suivant, on ne compte que 11 syllabes, d'où le besoin de prononcer le E à la fin de "appelle", qui en temps normal est un E muet.

Mais j'écoute une pause ("цезура" en russe) où j'ai posé deux parenthèses et le tiret (-).

Seryj Slon, la "pause" à laquelle tu fais allusion s'appelle la césure. Dans un alexandrin, elle se situe normalement au milieu, en d'autres termes, elle "coupe" le vers en deux parties de 6 syllabes chacune.

Comme ceci :

La tempête a béni - mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon - j'ai dansé sur les flots
Qu'on appellE rouleurs - éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter - l'oeil niais des falots! (attention ici a bien accentuer le i de "niais")

Plus doucE qu'aux enfants - la chair des pommES sures,
L'eau vertE pénetra - ma coquE de sapin
Et de tachES de vins - bleus et des vomissures
Me lava, dispersant - gouvernail et grappin. 

Voilà, j'espère que mon explication est compréhensible...  :)

Posted by: Seryj Slon
« on: March 20, 2006, 20:59 »

Je ne suis pas si renseigné sur ce sujet -- essayez d'écouter des chansons françaises avec le texte... Peut-être, il faut préserver le rythme avec la respiration?
Qu'on appell-(eh)  rouleurs éternels de victimes,
...
Plus douc-(eh) qu'aux enfants la chair des pommes sures,
L'eau vert-(eh) penetra ma coque de sapin


A propos, je n'écoute pas le E supplémentaire à la ligne "Et de taches de vins bleus et des (-) vomissures". Mais j'écoute une pause ("цезура" en russe) où j'ai posé deux parenthèses et le tiret (-). Ce mètre s' appelle "anapèsthe" en russe prosodie, comme à la ligne "Этот стон у нас песней зовется" ( "Ce gémissement s' appelle une chanson chez nous", Nicolas Nekrassoff )